Un déodorant pour l’été


C’est une question de confort mais aussi de séduction : ne pas ne pas transpirer, c’est essentiel! Poudres, billes et sprays sont là pour aider à rester toute la journée en odeur de sainteté.

Notre organisme est une machine bien pensée, dotée d’un système intérieur de régulation thermique. A l’image d’un appareil réversible de chauffage et climatisation, ce processus biologique naturel, appelé « homéothermie », permet de maintenir le corps entre 36,8° et 37,2° et ce, quelque que soit la température extérieure. Ainsi, lorsqu’il fait froid, la combustion des calories augmente pour fabriquer de la chaleur. Inversement, quand le thermomètre grimpe, le corps a besoin de se rafraîchir et, pour ce faire, produit de la sueur. C’est en s’évaporant que cette dernière refroidit la peau. Mais comme tous les mécanismes, celui-ci connaît une faille : plus il fait chaud, plus nos glandes sudoripares s’affolent et notre corps ruisselle. Aisselles, front, cou, lèvre supérieures, décolleté, reins, pieds… sont en nage. Et dans notre moiteur corporelle prolifèrent des bactéries, responsables des odeurs de transpiration. Les déodorants ont deux missions prioritaires : réguler cette transpiration et éliminer les senteurs incommodantes.

Choisir le bon déodorant

Pour continuer de s’épiler en toute tranquillité ou lever le bras en public, il faut trouver un déo qui combine une formule à la fois respectueuse de la peau et parfaitement efficace pour réguler la transpiration et masquer les odeurs. En écho aux besoins des consommatrices, les laboratoires mettent de plus en plus l’accent sur des produits doux et longue durée. Leur secret ? Pas d’alcool mais des agents absorbants et anti bactériens naturels comme le sel d’aluminium, la perlite ou la pierre d’alun. Quant aux « déo nouvelle génération », ils doublent leur durée de protection (de 24 à 72h !), cajolent les peaux sensibles, ne laissent pas des vilaines auréoles sur les vêtements… Avec ou sans sel d’aluminium, à base l’alcool ou non, leurs formules s’améliorent chaque année pour répondre à tous les besoins.

Brigitte-Fanny Cohen

 

Spray ou bille, que choisir ?

Les sprays sont plutôt destinés à ceux qui transpirent peu car leur action, très efficace au demeurant, a une durée d’action limitée. Sur la peau, le roll on dépose une émulsion humide, fraiche et agréable qui sèche en quelques secondes et ne tâche pas les vêtements, comme peuvent le faire certains sprays. Ils sont donc tout désignés pour lutter contre les transpirations importantes.Reste à déterminer celle qu’il vous faut.

Les aisselles, une zone fragile

Entre les épilations, les rasages, le frottement des vêtements et l’utilisation d’un déodorant riche en alcool, la peau des aisselles est souvent agressée et devient plus ou moins réactive selon les types de peau et les habitudes de chacun. Particulièrement fine, et donc délicate, elle supporte mal les produits – crèmes dépilatoires ou déodorants – qui augmentent sa sensibilité et provoquent des sensations de brûlure ou des boutons. Seulement voilà : sensibles ou pas, les dessous de bras n’en sont pas moins poilus et les glandes sudoripares s’en donnent ici à cœur joie. Que faire alors pour trouver le bon compromis entre le confort et l’esthétisme ? La réponse tient en un mot : déodorant.

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